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Perche,commune,poisson,chapitre,3

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La perche commune et l'homme
Pêche
La perche est réceptive aussi bien aux appâts naturels qu'aux leurres artificiels. Les pêcheurs qui la recherchent spécifiquement pratiquent en majorité la pêche aux leurres lors des périodes où celle-ci est ouverte. Des leurres de petites tailles sont particulièrement efficaces, notamment les poissons nageurs et leurres souples entre 6 et 8 centimètres. Les cuillers tournantes de taille moyenne (taille 2 ou 3) permettent de pêcher facilement d'assez belles perches, d'une bonne vingtaine de centimètres si elles sont présentes.
La pêche dite en "drop-shot" (grâce à des leurres souples) trouve son originalité dans le fait de rester sur un poste et non d'effectuer une traîne. Le ver de terre (sous-ordre Lumbricina), de toute taille, est aussi un appât apprécié. La « pêche au vif » recherche les individus les plus gros, mais reste une pêche "tout carnassier", contrairement peut-être à la pêche aux leurres qui autorise une petite adaptation à l'espèce recherchée. Le pêcheur cherche à provoquer l'excitation du poisson et éveiller son instinct d'attaque. Ce poisson reste sans doute le carnassier le plus simple à prendre, surtout pour le pêcheur novice.
La chair de la perche commune est réputée excellente. La perche représente avec le brochet et le sandre, 80 à 90 % des importations de poissons d’eau douce frais. Consommée sous forme de gros poisson entier, de friture et de petit ou grand filet, elle est appréciée dans les régions alpines, scandinaves, russes et, en général, partout où elle est présente.
La production française provient pour une grande part d'une pêche professionnelle dans les grands lacs alpins (ex : lac Léman). Le marché français étant déficitaire, il importe également, notamment de Scandinavie et des Pays de l’Est.


Aquaculture
Depuis la fin des années 1990, la production intensive de perche en circuit fermé (pisciculture) s’est progressivement développée en Europe. Ce système de production implique la production de juvéniles en écloserie dont les principes d’élevage s’inspirent de la larviculture des poissons marins (proies vivantes, sevrage et nourrissage sur l’aliment inerte). Aujourd’hui, les performances de l’élevage de la perche du stade larvaire au stade juvénile restent encore aléatoires. Parmi les points de blocage mis en évidence, on peut citer l’hétérogénéité de la croissance, le cannibalisme, une faible survie et des malformations squelettiques.
Des élevages industriels de perche ont également été mis en place en Australie.
Pathologies, menaces
Cette espèce se montre rustique dans la nature, mais peut être touchée occasionnellement par des infections bactériennes et virales (éventuellement viroses émergentes)(9,)(10), par diverses parasitoses et mycoses.


Article connexe
Perche (poisson), présentant d'autres espèces appelées « perche ».
Références taxinomiques
Référence Fauna Europaea : Perca fluviatilis [archive] (en)
Référence FishBase : espèce Perca fluviatilis Linnaeus, 1758 [archive] (en) (+ traduction [archive] (fr)) (+ noms vernaculaires 1 [archive] & 2 [archive])
Référence ITIS : Perca fluviatilis Linnaeus, 1758 [archive] (fr) (+ version anglaise [archive] (en))
Référence Animal Diversity Web : Perca fluviatilis [archive] (en)
Référence Catalogue of Life : Perca fluviatilis (non Linnaeus, 1758) [archive] (en)
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