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Marie-Antoinette,chapitre,7

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La Maison de la Reine
Première femme de chambre
1770 : madame de Misery, précédemment première femme de chambre de Marie Leczinska
1787 : Jeanne-Louise-Henriette Campan, précédemment survivancière de madame de Misery
Dames du palais 
comtesse de Polastron, comtesse de Polignac
Grand aumônier de la Reine
1774 : François de Fontanges, archevêque de Toulouse
1774-1780 : André Hercule de Fleury, évêque de Chartres
1780-1789 : Louis Hector Honoré Maxime de Sabran, évêque de Laon
Premier aumônier de la Reine
1774-1780 : Mgr de Sabran
1780-1789 : Camille de Polignac, évêque de Meaux
Aumônier ordinaire
Roch-Étienne de Vichy, vicaire général d'Évreux
Aumôniers de quartier
Chapelain ordinaire
Chapelains de quartier
Clerc ordinaire
Clerc de quartier
Sommiers
Confesseurs de la Reine
1770-1789 : abbé Mathieu-Jacques de Vermond, professeur de français, lecteur et confident, secrétaire de cabinet.
1792 : abbé Poupart
1793 : abbé Magnin et abbé Cholet, prêtre vendéen, qui lui donna les sacrements la veille de sa comparution devant le Tribunal révolutionnaire.


L’affaire du Collier
Article détaillé : Affaire du collier de la reine.
En juillet 1785, éclate l’« affaire du Collier » : les joailliers Boehmer et Bassange réclament à la reine 1,6 million de livres pour l’achat d’un collier de diamants dont le cardinal de Rohan a mené les tractations, au nom de la reine. La reine ignore tout de cette histoire et, quand le scandale éclate, sur demande de cette dernière, le roi exige que le nom de sa femme soit lavé de l’affront. Le cardinal est arrêté en pleine journée dans la Galerie des Glaces, sous les yeux des nombreux courtisans. Le roi confie l’affaire au Parlement, l’affaire est jugée par Étienne François d'Aligre, qui conclut à la culpabilité du couple d’aventuriers à l’origine de l’affaire, les prétendus « comte et comtesse de la Motte » et disculpe le cardinal de Rohan et le comte de Cagliostro, abusés mais innocents.
Le cardinal de Rohan, aussi innocent que la Reine dans cette affaire, s’est laissé manipuler par Madame de La Motte. Le Cardinal, frivole et volubile, est ignoré par la Reine depuis qu'il a mécontenté sa mère, Marie-Thérèse, alors qu'il était ambassadeur de France à la Cour d'Autriche, des années plus tôt.
Lorsque « Madame de la Motte », qui se dit amie et cousine de Marie-Antoinette, confie au Cardinal les tractations avec le bijoutier, il se rappelle que Madame de La Motte lui a obtenu, un an auparavant, un rendez-vous avec Marie-Antoinette (en réalité, une prostituée Nicole Leguey qui ressemblait à s’y méprendre à la reine) un soir dans le parc de Versailles, au bosquet de Vénus. Elle met en route une fausse correspondance ; le naïf mais ambitieux Cardinal accepte donc sa mission avec zèle, clamant à qui voulait l'entendre qu'il était enfin devenu « intime » de Sa Majesté.
La reine, bien qu’innocente, sort de l’affaire du collier déconsidérée auprès du peuple. Non seulement l'affront ne fut pas lavé, mais il généra une réelle campagne de désinformation étendue à tout le royaume. C'est à la même époque qu'est diffusée une littérature diffamante à propos des amours de la reine et du roi. Parmi ces représentations, l'une fut très populaire : Les Amours de Charlot et Toinette, caricatures du couple royal (1789), un succès de librairie.
Marie-Antoinette se rend enfin compte de son impopularité et tente de réduire ses dépenses, notamment en réformant sa maison, ce qui déclenche plutôt de nouveaux éclats quand ses favoris se voient privés de leurs charges. Rien n’y fait, les critiques continuent, la reine gagne le surnom de « Madame Déficit » et on l’accuse de tous les maux, notamment d’être à l’origine de la politique anti-parlementaire de Louis XVI.

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