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La Fayette,chapitre,23

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En France
Le château de Chavaniac, aujourd'hui Chavaniac-Lafayette, maison natale du marquis, abrite un musée qui lui est dédié(86.)
Lors de leur débarquement en France en 1917, le général Pershing, général en chef des armées américaines, se serait exclamé : « La Fayette nous voilà ! ». Cette formule fut prononcée, en réalité, par l'aide de camp du général américain, le colonel Charles Stanton(84,) lors d'une cérémonie organisée le 4 juillet 1917, devant la tombe du Français, au cimetière de Picpus, avant d'y déposer une couronne(87,)(88.) La première unité composée de volontaires américains avait été l'escadrille aérienne La Fayette, avant même l'entrée en guerre officielle des États-Unis.
À Paris, une rue porte le nom de La Fayette(84) et sa statue équestre par le sculpteur Paul Bartlett (1865-1925), érigée en 1908, se trouve cours la Reine. La station de métro Chaussée d'Antin a reçu son nom en sous-titre, en réalité à cause d'un grand magasin qui avait parrainé le renouvellement de sa décoration[réf. nécessaire]. La ville de Lyon lui a consacré un pont et une longue rue, le cours Lafayette. À Toulouse, la grande artère menant de l'Hôtel de Ville à la nouvelle promenade du quartier de la Ville neuve est baptisée en son honneur de son vivant : rue, place (aujourd'hui place Wilson), allée (aujourd'hui allées Franklin-Roosevelt puis Jean-Jaurès) et carrefour (sans nom aujourd'hui, à l'intersection du boulevard Carnot). À Grenoble, une rue du centre-ville porte son nom et le musée de la Révolution française expose un buste de La Fayette à l'âge de 33 ans.


La Statue Lafayette du XIXe siècle, au Puy-en-Velay.
Au Puy-en-Velay, dans son département natal, la Haute-Loire, la Statue Lafayette, dans le square éponyme, du sculpteur Ernest-Eugène Hiolle, est érigée en son honneur en 1883, sur le boulevard Saint-Louis. Elle est inscrite Monument Historique en 2005 : « C'est le seul monument commémoratif notable de la reconnaissance de la Haute-Loire à son enfant le plus connu. »(89 )En décembre 2013, elle est commémorée pour les 70 ans de son enlèvement de son socle par les résistants : en décembre 1943, par crainte que le régime allemand ne récupère son métal en la faisant fondre, elle sera cachée durant deux années dans une bergerie, et retrouvera son socle en décembre 1945. Pour cette commémoration de 2013 : « Le square La Fayette arbore depuis cette année un éclairage tricolore qui illumine la statue à la nuit tombée, pour garder en mémoire cet acte héroïque qui nous a permis de préserver un monument local et national. »(90 )
Plusieurs établissements scolaires auvergnats portent le nom « La Fayette », à Clermont-Ferrand (lycée technologique) et à Brioude (collège et lycée général et technologique).
La ville de Brioude conserve une écharpe tricolore offerte par la général La Fayette (date de la remise imprécise : on peut supposer que celle-ci a eu lieu lors de la visite du général, alors député de Meaux, les 30 et 31 juillet 1829)(91.)
Le chirurgien et ornithologue français René Primevère Lesson a dédie une espèce d'oiseaux de la famille des Phasianidae à La Fayette en 1831: Le Coq de Lafayette (Gallus lafayetii).
À Dangé-Saint-Romain, une ancienne cité américaine porte depuis la fin des années 1950 le nom de Résidence La Fayette.
À Metz, d'où il décida de partir pour les Amériques, une statue équestre en bronze, réalisée en 2004 par Claude Goutin, est installée dans le jardin de Boufflers derrière le palais de justice de Metz.
À Pauillac-Médoc, une esplanade porte son nom, en bordure des quais d'où il est parti en 1777. Une stèle commémorant son départ y est installée.
Le 7 novembre 2007, le président français Nicolas Sarkozy évoque plusieurs fois La Fayette dans son discours au Congrès américain. Comme le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, interpellé l'été précédent par Gonzague Saint Bris dans le cadre de la célébration du 250e anniversaire du marquis à Chavaniac, a lâché « Le Panthéon, ce n’est pas une mauvaise idée » et ajouté qu’il « (porterait) cette idée au sommet de l’État »(92,) cette insistance déclenche une polémique sur l'éventuel transfert au Panthéon des cendres de La Fayette. Nicolas Sarkozy y est favorable[réf. nécessaire]. Jean-Noël Jeanneney s'y oppose, car il n'imagine pas voir reposer aux côtés de soldats tombés pour la Révolution « un général en chef qui n'a jamais été républicain et qui a abandonné son armée en pleine guerre pour passer chez l'ennemi »(93.) Mais comme Jeanneney s'appuie sur le témoignage de Napoléon(N 35), P. Bercis répond que celui-ci a, par exemple, rétabli l'esclavage alors que La Fayette est resté un militant constant de son abolition et de la démocratie94. G. Saint Bris réplique à son tour que « les hommes d’exception ont toujours servi l’intérêt de la France plus que celui d’un régime, que ce soit au temps de la monarchie ou de la république »(95.) Un lecteur du Monde a entretemps fait remarquer que la question « La Fayette au Panthéon ? » est tranchée : il y est déjà, parmi les personnages représentés sur son fronton par David d'Angers(96.)


Le nom de La Fayette est perpétué sur la mer par des bâtiments de la Marine nationale :
Le 21 juin 1951, le porte-avion léger américain USS Langley (CVL-27) construit en 1942 en pleine guerre du Pacifique, passe sous pavillon français à titre de prêt sous le nom de PA La Fayette. Il y servira jusqu'en 1963. Ce bâtiment est le navire-jumeau de l'USS Belleau Wood (CVL-24) ainsi nommé en mémoire de l'exploit des Marines américains de la 2e division d'infanterie US à la bataille du bois Belleau pendant la Première Guerre mondiale : « La Fayette nous voilà… ». Le Belleau Wood devient le PA Bois Belleau sous pavillon français de 1953 à 1960 dans les mêmes conditions que le PA La Fayette.
En mai 1957, le Bois Belleau se trouve à Hampton Roads avec le croiseur De Grasse portant la marque de l'amiral Jozan entouré de deux escorteurs d'escadre et de deux escorteurs rapides, au milieu des représentants des flottes de trente Nations, à la revue navale célébrant le bicentenaire de la Marine des États-Unis.
Le 13 juin 1992, la frégate furtive FLF La Fayette F710 est lancée à Lorient. Basée à Toulon, elle est la tête d'une série de cinq, conçues principalement pour faire respecter les intérêts maritimes de l'État dans les espaces d'outre-mer, mais pouvant aussi assurer d'autres missions telles que l'intégration à une force d'intervention, la protection du trafic maritime, l'accompagnement d'un groupe aéronaval, la réalisation de missions spéciales ou humanitaires.

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