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Napoléon,chapitre,11

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Napoléon et les femmes
Bien que marié deux fois, Napoléon cultivera tout au long de sa vie plusieurs maîtresses (51 d'après certains historiens) qui lui donneront des enfants illégitimes. Cette descendance est très importante pour lui, le confortant dans son idée qu'il n'est pas stérile. Deux femmes joueront un grand rôle dans sa vie.
La première grande maîtresse de Napoléon est Éléonore Denuelle, dame du palais et lectrice de sa majesté impériale Joséphine qui lui donnera son premier enfant le 13 décembre 1806, prénommé Léon(34.)
La seconde, il la rencontrera pendant la campagne de Pologne. Le 1er janvier 1807, L'Empereur entre à Varsovie. Une jeune femme se fraie un chemin jusqu'à l'Empereur, il s'agit de la Marie Laczynska, comtesse Waleswka, âgée de 26 ans, épouse d'un vieil homme, Anastase Walewski(4.) Lors d'un bal donné en l'honneur de l'Empereur, les Polonais souhaitent que Marie Walewska se retrouve dans le lit de l'Empereur. Ils espèrent de cette façon que le sort la Pologne, partagée entre la Russie, la Prusse et l'Autriche change avec l'aide Napoléon. D'abord très réticente, elle finira par tomber amoureuse de Napoléon, et elle lui donnera un fils, Alexandre, le 4 mai 1810(44.)
Aux dires de Joséphine de Beauharnais, Napoléon n'a aimé que deux femmes, elle-même, et la comtesse Walewska(4.)


L’Empire victorieux
Articles détaillés : Troisième Coalition et Quatrième Coalition.

Première distribution des décorations de la Légion d'honneur dans l'église des Invalides, le 14 juillet 1804, par Jean-Baptiste Debret.

Le 2 décembre 1805 : La bataille d'Austerlitz, par François Gérard.
En 1804, l’heure n’est donc pas encore aux vastes conquêtes, et, persuadé depuis longtemps que le seul moyen d’obtenir une paix définitive est de neutraliser le Royaume-Uni, Napoléon met au point, avec l’amiral Latouche-Tréville (qui mourra avant d’avoir pu l’exécuter), un plan visant à l’invasion du Royaume-Uni. Cette ambition sombre définitivement à la bataille de Trafalgar, où la flotte franco-espagnole commandée par l’amiral de Villeneuve est détruite par celle de l’amiral Nelson. Le Royaume-Uni y gagne la domination des mers pour le siècle à venir.
En 1805, la Troisième Coalition se forme en Europe contre Napoléon. L’Empereur qui, à Boulogne, supervisait les préparatifs en vue de l’invasion du Royaume-Uni, doit faire face à une guerre soudaine, et à l’autre bout de l’Europe. Il mène une offensive immédiate, acheminant la Grande Armée en Autriche à marche forcée, et s’assure une brillante victoire contre l’Autriche et la Russie le 2 décembre 1805 à la bataille d’Austerlitz, dite « bataille des Trois-Empereurs ».
En 1806, la Prusse provoque un nouveau conflit. La campagne que mène Napoléon (« l’Esprit en marche », selon Hegel) est impressionnante de rapidité : il balaie l’armée prussienne à la bataille d'Iéna (doublée de la victoire de Davout à Auerstaedt où, avec 30 000 hommes, le Maréchal Davout bat les 63 500 Prussiens qui l'assaillent). L’année suivante, Napoléon traverse la Pologne, remporte une victoire sur les Russes à Friedland et finit par signer, à Tilsit, au milieu du Niémen, au cours d'une entrevue dont la mise en scène est conçue pour frapper les esprits, un traité avec le tsar Alexandre Ier, qui divise l’Europe entre les deux puissances.
Pourtant formé dans les écoles et par les maîtres de l’Ancien Régime, officier de l’armée royale, Napoléon brise les anciennes conceptions militaires. Il ne s’agit plus pour lui de livrer une guerre de siège à l’aide de 30 000 à 50 000 hommes, mais de rechercher la bataille décisive, engageant plus de 100 000 hommes s’il le faut. Son objectif n'est pas de rester maître du champ de bataille, mais d’anéantir l’ennemi.
En 1808, Napoléon crée la noblesse d’Empire : bientôt ses maréchaux et généraux arboreront des titres de comte d’Empire, prince de Neuchâtel, duc d’Auerstaedt, duc de Montebello, duc de Dantzig, duc d’Elchingen, roi de Naples.
Du 27 septembre au 14 octobre 1808, Napoléon donne rendez-vous à Alexandre Ier à Erfurt, pour un nouveau traité, afin qu’ils s’unissent contre l’empire d'Autriche qui menace de re-déclarer la guerre à la France. Le tsar refuse en préférant que ce traité soit établi dans le but de renouveler l’alliance qui s’était forgée entre eux l’année précédente à Tilsit ; cela permet en fait à Napoléon de s’assurer encore plus longtemps de la fidélité d’Alexandre. Mais c'est un échec car l'empereur s'aperçoit bientôt de la trahison de Talleyrand, qui avait approché le tsar en lui conseillant de résister à Napoléon, même s'il était séduit.


Campagnes de la péninsule Ibérique et d’Autriche
Articles détaillés : Cinquième Coalition et Guerre d'indépendance espagnole.
Guerre d'Espagne

Le Tres de mayo, par Goya.
En réponse à l’attitude britannique vis-à-vis des navires de commerce français, Napoléon tente d’imposer le blocus continental, qui vise à asphyxier l’industrie et le commerce britanniques, par le décret de Berlin du 21 novembre 1806. Le Portugal, vieil allié des Britanniques depuis le traité de Methuen (1703), est resté neutre depuis la rupture de la paix d'Amiens. Au travers de pressions diplomatiques, d'alliance resserrée avec l'Espagne voisine, et de concentration de troupes sur les Pyrénées durant l'été 1807, Napoléon menace le Portugal d'invasion s'il n'applique pas le blocus continental. Devant le silence portugais, les armées françaises envahissent le Portugal (novembre 1807), commandées par le général Junot et s'installent également en Espagne, en allié, pour assurer un appui à cette opération selon le traité de Fontainebleau. La cour et le gouvernement portugais se réfugient à Rio de Janeiro avec le soutien de la flotte britannique et le Brésil devient le siège du royaume jusqu'en 1821.

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