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Sitelle torchepot,chapitre,2

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Article détaillé : Liste des sous-espèces de la Sittelle torchepot.

Une femelle de la sous-espèce S. e. europaea, en Suède. Noter le trait loral brunâtre.
La femelle est assez semblable au mâle, mais peut néanmoins s'en distinguer par ses parties inférieures un peu plus pâles, un trait oculaire tirant sur le marron et des flancs et un bas-ventre aux couleurs plus lavées(2.) Chez la sous-espèce S. e. asiatica, certains mâles ont les parties inférieures chamoisées comme les femelles et leur sexe est difficile à identifier sur le terrain(3.) Le jeune ressemble à la femelle, mais son plumage est plus terne et ses pattes plus pâles(2). Il est possible de déterminer avec certitude qu'un jeune est femelle lorsqu'il est âgé de 12 jours par ses flancs plus pâles et plus chamoisés, ou, chez certaines sous-espèces à poitrine blanche, par l'aspect plus crémeux de ses parties supérieures(4.) Les adultes connaissent une mue post-nuptiale complète qui s'effectue en près de 80 jours, entre fin mai et fin septembre. En Sibérie, cette mue est plus rapide et a lieu de juin à mi-septembre. Les juvéniles prêts à l'envol ont une mue de quelques-unes de leur couvertures alaires à l'âge de huit semaines(3.)


Espèces similaires
Dans la plus grande partie de son aire de répartition, la Sittelle torchepot est la seule sittelle présente. Dans le Sud-Est de l'Europe et le Sud-Ouest asiatique, la Sittelle des rochers (S. tephronota) et la Sittelle de Neumayer (S. neumayer) peuplent les milieux rocailleux, sont plus grandes et plus pâles que l'espèce eurasiatique et n'ont pas de points blancs sur la queue. Dans la même zone, la Sittelle de Krüper (S. krueperi) est plus petite, avec une calotte sombre et une grande tache rousse sur la poitrine. Dans le Sud-Ouest de la Chine, la Sittelle des Naga (S. nagaensis) est très semblable à la torchepot, mais a les parties supérieures plus foncées, a moins de blanc sur la face et a des parties inférieures plus grisâtres(3.) La Sittelle de Sibérie (S. arctica) était autrefois considérée comme sous-espèce de la Sittelle torchepot mais en diffère assez nettement, étant plus grande, pâle, avec un trait oculaire plus court et moins épais, un bec plus long et au culmen droit, et plus de blanc dans la queue que n'importe quelle autre sous-espèce(5.)
Écologie et comportement


Voix
La Sittelle torchepot est un oiseau aux cris sonores, qu'on entend à longueur d'année6 ; elle est souvent d'abord repérée à sa voix. Son répertoire est varié, et comprend un simple zit aigu ou ziit plus étiré lorsque l'oiseau est en quête de nourriture, « un tuit énergique, très sonore, ou tchuit vaguement montant, souvent répété en groupes brefs avec de courtes pauses » si l'oiseau est excité ou en guise de cri d'alarme(7.) Le chant est variable, mais toujours sonore et constitué d'une lente série de sifflements clairs, légèrement modulés(8,)(7). Ils peuvent être montants en « vuih, vuih, vuih, vuih…, ou descendants viiu, viiu, viiu, viiu…, ou en trille rapide, vivivivivivivi… à sonorité claire »(7)(,6.) Quelques sonagrammes de cris et de chants de la Sittelle de Sibérie (S. arctica) sont publiés en 1996(9,) et la voix est décrite comme « différant nettement » de celle de la torchepot, mais sans précision supplémentaire(10,)(11.)
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