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Sitelle à poitrine blanche,chapitre,6

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Relations phylogénétiques
La Sittelle à poitrine blanche a longtemps été rapprochée de la Sittelle à joues blanches (S. leucopsis) et de la Sittelle de Przewalski (S. przewalskii), ces oiseaux ayant même été, par le passé, traités comme conspécifiques. Dans le découpage en sous-genres du genre Sitta, peu utilisé, ces sittelles sont placées dans Sitta (Leptositta) Buturlin, 19163(6.) Simon Harrap propose que S. carolinensis, S. leucopsis et S. przewalskii pourraient être apparentées au groupe « canadensis », correspondant au sous-genre Sitta (Micrositta) et comprenant six espèces de sittelles de taille moyenne(1). En 2014, Éric Pasquet et al. publient une phylogénie fondée sur l'ADN nucléaire et mitochondrial de 21 espèces de sittelles. La Sittelle à poitrine blanche est alors rapprochée de la Sittelle géante (S. magna), alors que la Sittelle de Przewalski (S. przewalskii) semble complètement basale dans le genre Sitta (ainsi que la Sittelle à joues blanches (S. leucopis), non présente dans l'étude mais probablement espèce sœur de la Sittelle de Przewalski(49.)


Menaces et protection
La Sittelle à poitrine blanche est commune et largement répandue, son aire de répartition étant estimée à 8 600 000 km2. On estime qu'il existe dix millions d'individus, et la population est globalement en augmentation. L'espèce est donc considérée comme de « préoccupation mineure » par l'Union internationale pour la conservation de la nature(50.) Localement cependant, l'enlèvement des arbres morts réduit les possibilités de cavités pour nidifier et peut poser des problèmes à l'espèce ; des déclins de population ont été notés dans le Washington, en Floride et de manière plus marquée dans le Sud-Est des États-Unis, à l'Ouest du Texas. À l'inverse, l'aire de reproduction est en expansion dans l'Alberta, et les effectifs croissent dans le Nord-Est avec la repousse des forêts(14,)(51,)(52.) L'espèce est protégée par la convention concernant les oiseaux migrateurs de 1918, dont les trois pays abritant l'oiseau (Canada, États-Unis et Mexique) sont tous signataires(13. )


Bibliographie
(en) Simon Harrap (ill. David Quinn), Tits, Nuthatches and Treecreepers, Londres, Christopher Helm, 1996, 464 p. (ISBN 0-7136-3964-4)
Références taxinomiques
(en) Référence Congrès ornithologique international : Sitta carolinensis dans l'ordre Passeriformes [archive] (consulté le 2 juin 2015)
(en) Référence Alan P. Peterson : Sitta carolinensis dans Sittidae [archive] (consulté le 26 mars 2014)
(fr+en) Référence Avibase [archive] : Sitta carolinensis  [archive] (+ répartition [archive]) (consulté le 26 mars 2014)
(fr+en) Référence ITIS : Sitta carolinensis Latham, 1790 [archive] (+ version anglaise [archive] ) (consulté le 26 mars 2014)
Liens externes
(en) « Sitta carolinensis Latham, 1790 » [archive], sur xeno-canto (consulté le 12 avril 2014)
(fr) Référence Oiseaux.net : Sitta carolinensis [archive] (+ répartition [archive]) (consulté le 26 mars 2014)
(en) Référence NCBI : Sitta carolinensis [archive] (consulté le 26 mars 2014)
(en) Référence uBio : Sitta carolinensis Latham, 1790 [archive] (consulté le 26 mars 2014)
(en) Référence UICN : espèce Sitta carolinensis Latham, 1790 [archive] (consulté le 2 juin 2015)
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