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Pépin de pamplemousse : une solution contre l'antibiorésistance

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Nous sommes tous susceptibles de contracter une maladie dont la bactérie mettra en échec les antibiotiques. Quelles molécules naturelles peuvent donc remplacer ces médicaments qui deviennent de plus en plus inefficaces ? Petite revue des remèdes qu'il est bon d'avoir dans son armoire à pharmacie.

Nicolas a souffert d'une otite qui ne guérissait pas, Sonia a contracté une bronchite qui s'est transformée en pneumonie. De son côté, Sylvie n'a pas réussi à calmer une diarrhée chronique. Combien d'entre nous ont ainsi développé une forme d'antibiorésistance qui a compliqué leur guérison ? Selon une récente estimation du Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC), les bactéries résistantes touchent désormais plus de 120 000 personnes chaque année et 5 500 malades en décèdent en France, 700 000 dans le monde (1). Et il se pourrait que la médecine moderne fasse un grand pas en arrière de quatre-vingt dix ans car l'antibiorésistance s'étend comme une traînée de poudre.
Des molécules inefficaces face à des bactéries mutantes

Dès les années 1980, est apparue une résistance à la pénicilline, puis aux macrolides pour le pneumocoque. La méticilline est ensuite devenue inefficace contre le célèbre staphylocoque doré. Aujourd'hui, ce sont les céphalosporines qui perdent leurs intérêts thérapeutiques face aux entérobactéries, l'Escherichia coli faisant des ravages sur les systèmes intestinal et urinaire (2). Et on comprend pourquoi quand on sait que les bactéries évoluent en permanence. Qu'elles soient pathogènes ou utiles à notre système immunitaire, toutes sont ainsi capables de muter. Ce phénomène est d'autant plus inquiétant que cette mutation s'inscrit dans leurs gènes et qu'elle se transmet ensuite à leur descendance. En outre, ces cellules mutantes peuvent informer génétiquement d'autres espèces. Un peu comme si les bactéries se passaient le mot entre elles. Enfin, ces résistances se sont propagées dans tous les écosystèmes. Elles s'expriment désormais chez toutes les populations humaines du globe, mais aussi chez les animaux d'élevage, les animaux domestiques, la faune sauvage et même l'environnement, à travers l'eau ou les forêts.

Comment en est-on arrivé là ? En grande partie à cause de la surconsommation d'antibiotiques. 759 tonnes (3), c'est le poids des ventes d'antibiotiques en France en 2017, les Français arrivant en troisième position en Europe. Et 93% de ces antibiotiques sont prescrits par des médecins de ville, parfois sous la pression des malades. Trop de prescriptions certes, mais aussi un mauvais usage de ces antibactériens souvent préconisés pour traiter des virus. Or, les antibiotiques n'ont aucune action contre les troubles viraux. Il faut donc arrêter de les prescrire à tour de bras ou de les réclamer pour soigner de simples troubles ORL. D'autant qu'il existe désormais des tests qui déterminent si une infection est d'origine bactérienne ou virale, notamment pour les angines. Dans son dernier rapport, Santé Publique France reconnaît que les prescriptions d'antibiotiques sont en baisse. Mais cette baisse ne sera pas suffisante pour endiguer le mal. Il faut envisager de se soigner autrement. Alors par quoi remplacer ces médicaments ? Que faire quand un rhume se complique ou si une gastro dure ? Certaines solutions naturelles agissent aussi bien que des antibiotiques, sans détruire la flore intestinale et sans développer de résistance.

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L'extrait de pépin de pamplemousse : une arme tout-terrain

C'est en faisant son jardin que Jacob Harich (1919-1996), physicien et médecin, s'est rendu compte que les pépins de pamplemousse ne pourrissaient pas dans son compost. Il les étudia dans son laboratoire et réussit à en extraire un biocide aussi efficace qu'un antibiotique. Depuis, plusieurs études (4) sont venues confirmer leur action, constatée sur 800 souches de bactéries et virus, une centaine de champignons et des parasites unicellulaires. Cet extrait glycériné est ainsi préconisé dans les cas d'infections gastriques ou d'ulcère de l'estomac pour son activité sur l'Helicobacter pylori, bactérie à l'origine de la maladie. Mais il agit aussi sur les troubles ORL, les infections urinaires et vaginales. Aujourd'hui, l'extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est même prescrit par des médecins pour traiter la maladie de Lyme, un trouble lié aux borrélioses, des bactéries transmises par les tiques, ainsi que sur ses co-infections (5). Son mode d'action antibactérien ? Désorganiser les membranes des micro-organismes agressives. Autre atout de l'EPP : contrairement aux antibiotiques, il n'altère pas les bactéries bifidus considérées comme les bonnes bactéries de notre flore intestinale. En prévention, une prise quotidienne d'EPP améliorerait même notre microbiote (flore intestinale) et renforcerait ainsi notre système immunitaire.
Bien choisir son extrait de pépin de pamplemousse

Les propriétés de l'extrait de pépin de pamplemousse ont attiré bien des convoitises et des produits aux formulations fantaisistes sont apparus sur le marché. Des conservateurs chimiques comme le chlorure de benzalkonium ou de benzéthonium, du triclosan ou des methylparaben peuvent aussi entrer dans leur composition.

Avant d'acheter un extrait de pépin de pamplemousse, vérifiez ces points :

- L'extrait est titré entre 400 et 800 mg : cela signifie qu'il contient entre 400 et 800 mg de bioflavoïdes naturels. Méfiance s'il affiche un score supérieur pour un prix modeste. Aucun bioflavonoïde ne doit avoir été ajouté.

- Le pamplemousse dont il est extrait doit être de l'espèce Citrus Paradisi ou Pomelo.

- L'EPP ne doit renfermer ni alcool, ni additif chimique comme le chlorure de benzéthonium.

- Pas d'extrait de pulpe ou de péricarde (la peau du pamplemousse) dans sa formulation.

- Les formes liquides sont plus efficaces que les comprimés.£- Son goût ne doit pas être amer.
Bien utiliser l'EPP

Faire une cure en début d'hiver permet de mobiliser les bonnes bactéries du système digestif. Mais il peut aussi être utilisé en phase d'attaque. Dans les deux cas, une cure de deux semaines est préconisée à raison de 15 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse, trois fois par jour...

Et gare aux pépins ! Statines, dilatateurs coronariens, médicaments antirejet, cortisone, antiviraux utilisés contre le VIH... Si vous prenez ces médicaments, abstenez-vous de consommer de l'EPP. Présents dans le fruit et potentiellement dans les pépins, certains flavonoïdes augmentent l'activité de certains médicaments ou bloquent la production d'enzymes qui éliminent ces médicaments dans le foie. Résultats : des traitements allopathiques qui deviennent surdosés, voire toxiques...

Témoignages

Dominique, 59 ans

"L'extrait de pépin de pamplemousse a contribué à soigner l'abcès à la mâchoire de ma fille"

"Ma fille avait 4 ans quand j'ai constaté qu'un kyste s'était formé au niveau de sa mâchoire inférieure. Le pédiatre lui a prescrit immédiatement une cure d'antibiotiques en me précisant que cet abcès était bien mal placé. Proche de l'oreille, il était susceptible d'entraîner une méningite s'il dégénérait. Consciencieuse, j'ai suivi le traitement à la lettre. Sans résultat : une semaine plus tard, ma fille présentait toujours cet abcès. Mon médecin a donc décidé qu'il fallait immédiatement l'hospitaliser. Je n'ai pas compris sa précipitation. Alors, j'ai agi de mon côté et ajouté des gouttes d'EPP à son traitement. À l'hôpital, les médecins m'ont parlé d'emblée de chirurgie. Ils se laissaient 24 heures avant d'intervenir. Le lendemain matin, le kyste s'était déjà assoupli. Le professeur qui dirigeait le service nous a donc octroyé 24 heures de répit supplémentaire, puis 24 autres. Ma fille n'a pas été opérée et son abcès s'est résorbé. »

Sylvie, 45 ans

"La vitamine C a calmé une inflammation aigüe de mon estomac"

"Au cours d'une nuit d'été, mon estomac m'a joué des tours. Une douleur très vive m'a sortie de mon sommeil. Une visite chez un gastroentérologue a confirmé mes craintes : j'avais une inflammation aiguë de l'estomac. Après une visite chez un naturopathe, j'ai décidé de me traiter naturellement : une alimentation végétarienne, du lait d'amande et de la vitamine C. En quelques semaines, mes douleurs ont disparu... et ne sont jamais revenues !"


Rien de tel qu'un grog pour endiguer un trouble ORL

Pour le préparer : mélanger dans un bol, 2 pincées de poudre de cannelle, 1 à 2 feuilles de laurier, 2 pincées de poudre de gingembre, 2 à 3 clous de girofle. Verser de l'eau bouillante sur les plantes. Couvrir la tasse et laisser infuser 10 à 15 mn. Ajouter une cuillère à café de miel de thym.

Source leclubsolutionsanténature
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