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Vie de chalet

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La vie au chalet l’été ou l’hiver ne fait pas vibrer le même imaginaire.

L’été, on s’imagine au bord de l’eau, nus pieds sur le sable ou sur le sol, on s’installe dans un hamac pour lire un livre en savourant un verre de vin, un thé ou une limonade pour nous désaltérer. On pense aux pique-niques entre amis, à la belle table où on se retrouve dans la cour et où on refait le monde à travers nos conversations jusqu’à tard le soir alors qu’on a allumé des chandelles pour poursuivre la soirée. On s’installe autour du feu pour continuer de s’amuser, chanter, se réchauffer maintenant la nuit tombée.

L’hiver, on sort jouer dans la neige, patiner sur la glace du lac qui est gelé, on parcourt les sentiers chaussés de raquettes ou de skis de fond. On sent l’odeur transformée de la forêt dont les feuillus sont dénudés et permettent aux conifères de briller de toute leur splendeur ainsi exposée. On se rassemble près du foyer pour jouer à des jeux de société, manger une bonne soupe chaude ou boire un chocolat chaud. On fait la sieste, on veille jusqu’à tard sans se soucier de l’heure qu’il est, du temps qui passe.

Je n’ai pas de chalet, mais beaucoup d’imagination et le désir de vivre un quotidien comme si j’étais au chalet, comme si j’étais en vacances, en voyage. J’ai envie de chaque jour découvrir le monde, mon monde, avec les yeux émerveillés qu’on porte en voyage, quand tout est découverte et que notre cœur d’enfant est alors bien présent.

La période des fêtes est différente pour chacun. Elle peut être un feu roulant ou un moment permettant de se mettre à notre diapason, de se reconnecter à notre propre rythme. En ce qui me concerne, j’aime l’énergie du matin, là où le jour se lève et que la lumière renait. J’aime tout autant l’énergie du soir, complètement différente, apaisante et douce, quand je vais marcher dans la noirceur, éclairée de la lune et des étoiles, seule et enveloppée de la douceur de la nuit où tout ralentit, se dépose.

Au-delà des « obligations » se trouve la possibilité de faire des choix pour soi ou de faire le choix de tirer le meilleur des « obligations » dans lesquelles on a accepté de naviguer. À chaque moment, on peut choisir de voir, vivre et ressentir ce sur quoi on a envie de porter, de dépenser, ou de conserver son énergie.

La fin d’une année est un rite de passage où des pages se tournent, des chapitres se terminent, des histoires se complètent. Le début d’une nouvelle année vient avec le bonheur de s’ouvrir sur toutes sortes d’opportunités, sur la possibilité de choisir là où on veut aller, sur ce qu’on a envie de vivre, de poursuivre, de changer. Parfois, c’est seulement dans le regard qu’on porte sur certaines relations, situations, que l’on créera une nouvelle aventure. La façon d’aborder ce qui se trouve dans notre vie a un impact bien plus grand qu’on ne le croit sur l’histoire que l’on vivra.

Et quand on écrit, qu’on vit, cette histoire, nous pouvons toujours décider du moment où le vent tournera et que notre histoire se déploiera dans une direction complètement différente du fil conducteur qu’on croyait y donner. Parce que les plus belles histoires sont celles qui nous amènent là où on ne croyait pas aller. Et la vie de chalet permet cette légèreté de saisir au vol chaque moment et de pleinement vivre le moment présent.

Source isabelle st jacques

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