www.handi-zen.com

handi-zen

Sitelle torchepot,chapitre,4

838 appréciations
Hors-ligne

Prédateurs et parasites

Le Pic épeiche (Dendrocopos major), répandu en Eurasie et qui fournit des sites de nidification aux sittelles, peut aussi être un prédateur important des nids de la Sittelle torchepot.
Dans la majeure partie de son aire de répartition européenne, le principal prédateur de la Sittelle torchepot est l'Épervier d'Europe (Accipiter nisus)(30,)(31. L'Autour des palombes (A. gentilis)(32,) le Faucon hobereau (Falco subbuteo)(33,) la Chouette hulotte (Strix aluco)(34,) la Chevêchette d'Europe (Glaucidium passerinum), la Belette (Mustela nivalis)(35,)(36 )et la Martre (Martes martes)(19) sont aussi connus pour être prédateurs de l'espèce. Une étude suédoise a montré que 6,2 % des nids de sittelles de la zone d'étude étaient victimes de prédation. Les prédateurs n'ont pas été identifiés, mais sur la même zone, le principal prédateur des nids de mésanges était le Pic épeiche (Dendrocopos major)(37.)
L'Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) peut s'approprier le nid de la Sittelle torchepot, surtout lorsque le nid est haut placé, réduisant son succès reproducteur(37.) La Perruche à collier (Psittacula krameri), espèce introduite en Europe, peut aussi concurrencer cette sittelle pour l'accès au nid, mais les perruches ont plutôt tendance à habiter les bois fragmentés des villes quand les sittelles privilégient les grands peuplements de vieux chênes, ce qui limite la compétition. Une étude menée en Belgique en 2010 a conclu que ces oiseaux ne posaient pas de problèmes trop graves aux sittelles et que leur abattage n'était pas nécessaire(38.)


L'acarien Ptilonyssus sittae est connu pour parasiter les cavités nasales de la Sittelle torchepot(39,)(40.) Parmi les vers intestinaux, on compte les nématodes Capillaria parusi, Aonchotheca longifilla(41) et Aonchotheca caudinflata(42.) L'espèce est aussi l'hôte d'acanthocéphales comme Mediorhynchus micracanthus et de cestodes comme Anonchotaenia globata, Orthoskrjabinia bobica, Capiuterilepis naja, Hymenolepis clerci et Passerilepis passeris(42). Parmi les trématodes trouvés chez S. europaea, on recense Platynosomum ventricosum, Echinochasmus beleocephalus, Laterotrema vexans, Mosesia caprimulgi, Urogonimus macrostomum, Leucochloridium phragmitophila, Plagiorchis elegans, Plagiorchis maculosus et Prosthogonimus ovatus(42). De petites études en Slovaquie et en Espagne n'ont pas décelé de parasites sanguins, mais des prospections plus grandes réalisées en Espagne ont montré que cette sittelle pouvait être infectée par Plasmodium(43)(,44,)(45.) Haemoproteus sittae, protozoaire sanguin initialement décrit chez la Sittelle à poitrine blanche (Sitta carolinensis)(46,) parasite aussi la Sittelle torchepot(4)


Répartition et habitat
Distribution et déplacements

Répartition de l'espèce en saumon foncé. En noir, la répartition de la Sittelle de Sibérie, autrefois considérée comme une sous-espèce de la torchepot.
Les zones de reproduction de la Sittelle torchepot s'étendent dans l'hémisphère nord, à travers toute l'Eurasie tempérée, depuis la Grande-Bretagne (mais pas l'Irlande) jusqu'au Japon(3). Elle vit entre les isothermes de juillet de 16 et 20 °C1, sans dépasser au nord le 64e parallèle dans l'Ouest de la Russie et le 69e parallèle en Sibérie, là où la Sittelle de Sibérie (S. arctica) se rencontre aussi. En Russie également, elle se rencontre dans le Sud jusqu'aux alentours des 54e-55e parallèles, et également dans le Nord du Kazakhstan et de la Mongolie. En Europe, elle niche jusqu'aux côtes de la Méditerranée dans le Sud, mais pas sur les îles mésogéennes à l'exception de la Sicile. Elle peuple également quelques localités du Rif marocain et certaines zones côtières ou montagneuses du Proche-Orient. Dans l'Est, elle vit dans une majeure partie de la Chine orientale, sur Taïwan et en Corée(3.) Elle est erratique au Liban(48), sur les îles Anglo-Normandes et S. e. europaea a été signalée plusieurs fois en Finlande qui abrite normalement la sous-espèce S. e. asiatica(1.) La plupart des populations sont sédentaires, à l'exception de la dispersion des jeunes après la saison de reproduction, et l'espèce se montre réticente à traverser ne serait-ce que de petites étendues d'eau. Les nicheurs du nord et de l'est sont dépendants de l'approvisionnement en graines par le Pin de Sibérie (Pinus sibirica), et lors des mauvaises saisons, la sous-espèce S. e. asiatica peut se déplacer vers l'ouest, dans le Nord de la Suède et en Finlande en automne, y restant parfois pour nicher. S. e. amurensis, du Sud-Est de la Russie et de Chine, descend souvent dans la péninsule coréenne en hiver(3.)
Vous ne disposez pas des permissions nécessaires pour répondre à un sujet de la catégorie Animaux.

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 183 autres membres