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lérot chapitre,2

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Alimentation
Son régime alimentaire comprend des fruits (on peut le voir facilement les soirs d'été dans les arbres fruitiers) des baies et des graines diverses mais aussi des insectes voire d'autres animaux plus petits que lui. Il n'est d'ailleurs pas rare, notamment lors de la saison des amours, de voir un lérot entreprendre de dévorer l'un de ses rivaux malchanceux. Ce cannibalisme est également observé, de façon récurrente, au sortir de l'hibernation.
Habitat
Le lérot vit dans les vergers, les jardins et parcs (il est plus fréquent dans l'entourage humain que le muscardin ou le loir). Il fréquente facilement les greniers (où il peut faire du tapage nocturne) et bâtiments abandonnés. Il ne touche presque jamais le sol il reste toujours en hauteur se déplace d'arbres en arbres. Il joue aussi l'équilibriste en traversant la route via les lignes électriques[réf. souhaitée].
Reproduction
La femelle a une seule portée par an, de 2 à 7 petits. L'accouplement a lieu en avril-mai, la gestation dure 3 semaines. La maturité sexuelle est atteinte au bout d'un an. La longévité est de 3 à 4 ans dans la nature. À leur naissance, les petits mesurent 4 cm hors queue, sont roses et aveugles (paupières closes), leurs cris sont aigus (ultrasons) et leur mobilité étonnante. Un duvet gris-clair se développe rapidement et leur vigueur s'accroît dans la même mesure. Le premier signe distinctif évident apparaît au niveau du contour des yeux, encore clos, qui s'orne d'une traînée noire caractéristique de l'espèce.


Prédateurs
Le lérot peut être la victime des fouines et des oiseaux nocturnes (chouettes et hiboux) qui fréquentent le même habitat. Les chats sont aussi des prédateurs pour ces animaux près des maisons. Les tondeuses présentent un danger non négligeable pour ces petits animaux.
Répartition

Le lérot se rencontre dans toute l'Europe moyenne, de la côte ouest (absent de Scandinavie, de Grande-Bretagne et des Balkans) jusqu'à l'Oural à l'est. Il est aussi présent en Asie Mineure.
Statut et menaces
C'est une espèce en forte régression pour des raisons encore mal comprises.
Les pesticides et la dégradation générale de ses habitats (bocages, prés, prairies, arbres creux ou morts, granges et greniers pour l'hibernation) semblent pouvoir expliquer une partie de son recul.
La dégradation de l'environnement nocturne par le phénomène dit de pollution lumineuse est en cause, mais l'interaction entre éclairage artificiel et lérot n'a pas fait l'objet d'études particulières. L'éclairage artificiel en bord de route n'a aucune interaction avec le lérot. Un lérot peut très bien vivre dans une haie bocagère à côté d'une route éclairée. En France ou ailleurs, dans le commerce on trouve des poisons spécifiques pour éliminer ces animaux.Prédateurs
Le lérot peut être la victime des fouines et des oiseaux nocturnes (chouettes et hiboux) qui fréquentent le même habitat. Les chats sont aussi des prédateurs pour ces animaux près des maisons. Les tondeuses présentent un danger non négligeable pour ces petits animaux.
Répartition

Le lérot se rencontre dans toute l'Europe moyenne, de la côte ouest (absent de Scandinavie, de Grande-Bretagne et des Balkans) jusqu'à l'Oural à l'est. Il est aussi présent en Asie Mineure.
Statut et menaces
C'est une espèce en forte régression pour des raisons encore mal comprises.
Les pesticides et la dégradation générale de ses habitats (bocages, prés, prairies, arbres creux ou morts, granges et greniers pour l'hibernation) semblent pouvoir expliquer une partie de son recul.
La dégradation de l'environnement nocturne par le phénomène dit de pollution lumineuse est en cause, mais l'interaction entre éclairage artificiel et lérot n'a pas fait l'objet d'études particulières. L'éclairage artificiel en bord de route n'a aucune interaction avec le lérot. Un lérot peut très bien vivre dans une haie bocagère à côté d'une route éclairée. En France ou ailleurs, dans le commerce on trouve des poisons spécifiques pour éliminer ces animaux.

Caractéristiques particulières
Le lérot est capable de laisser la fourrure de sa queue, par une sorte d'autotomie un peu comme les lézards, quand il est attaqué par un prédateur(3,) mais elle ne repousse pas.
Systématique
L'espèce est encore classée par certains auteurs dans la famille des Myoxidés dans le sous-ordre des Myomorpha4
Lérot dans la culture
Chlorophylle, un beau lérot, par Raymond Macherot
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